Audit

Audit de l’Intelligence Economique

Bienvenue à notre logiciel d’audit de l’Intelligence Economique.

L’intelligence économique et concurrentielle doit servir à alimenter les décideurs de l’entreprise en information de valeur. La valeur de l’information peut être décrite par la formule suivante :

Valeur de l’information = Bonne analyse des besoins x Pertinence et qualité des sources d’information x Qualité de l’analyse x Qualité et pertinence de la diffusion de l’information x Feedback
  • Si on n’a pas compris le besoin du demandeur d’information, alors on a tout raté. C’est la base de toute prestation de service.
  • Si on n’a aucune source pertinente, alors ce n’est pas la peine de continuer. Des sources de mauvaise qualité apportent beaucoup de bruit informationnel, ce qui impose un lourd travail d’analyse. Inversement des sources très pertinentes simplifient considérablement le travail d’analyse ultérieur.
  • L’analyse permet de rendre l’information utilisable par ceux qui en ont besoin.
  • Une information non diffusée ne sert à rien.
  • Le feed-back est indispensable pour vérifier que l’on a bien répondu aux besoins des utilisateurs.

Pour le lancement de l’audit, répondre aux questions, puis cliquer sur le bouton “Analyse des résultats”.

I. Poser les bonnes questions.

Q1. Vous avez un système formalisé pour définir les axes de veille. Vos KITs (Key Intelligence Topics) sont systématiquement mis à jour et prioritisés.
Q2. Il existe un lien formel entre la veille et la stratégie.
Q3. Il existe un processus de validation des questions posées.
Q4. La démarche de veille est continue (et non pas opportuniste ou ad-hoc).
Q5. Votre société a une démarche prospective d’anticipation des risques stratégiques.
Q6. Votre société pratique benchmarking avec des entreprises de secteurs différents.

 

II. Cartographier les sources d’information.

S1. Vous avez accès aux bases de données d’information en ligne payantes.
S2. Vous utilisez un logiciel spécialisé pour veiller sur internet en continu.
S3. Votre entreprise a formalisé et organisé un réseau interne d’experts et de veilleurs, qui contribuent des informations et des analyses.
S4. Votre entreprise achète parfois des prestations de consultants spécialisés dans votre industrie.
S5. Votre entreprise met à profit les réseaux personnels de ses collaborateurs.
S6. Les collaborateurs et décisionnaires de vos concurrents sont identifiés.

 

III. Accéder aux sources d’information.

A1. Votre entreprise dispose d’une documentaliste professionnelle.
A2. Il est facile d’accéder aux réseau d’experts internes de votre entreprise.
A3. Vous pouvez acheter des prestations de consultants externes.
A4. La collecte d’informations lors de congrès, foires et salons est organisée et se fait en équipe.
A5. Votre entreprise dispose de représentants dans les associations professionnelles de son industrie.
A6. Des intermédiaires vous permettent de prendre contact avec employés et décideurs des concurrents.

 

IV. Analyser et synthétiser l’information.

An1. Votre entreprise a l’équivalent d’un « Wikipedia » interne.
An2. Vous disposez de monographies sur vos concurrents et sur les acteurs principaux de votre environnement.
An3. Vous disposez-vous de biographies et de profils psychologiques des décideurs clés de votre industrie.
An4. Votre Comité Exécutif invite souvent des experts externes pour des présentations.
An5. Il existe au sein de votre entreprise une analyse partagée des évolutions de votre secteur industriel.
An6. Lorsqu’arrive une alerte ou une rumeur, elle est analysée et traitée suivant un processus établi.

 

V. Diffuser l’information.

D1. Votre entreprise a l’équivalent d’un « Linkedin » interne.
D2. Votre entreprise a l’équivalent d’un « Twitter » interne.
D3. Les lieux de discussion informels (machine à café, etc), sont plein de vie et de passage.
D4. L’information circule facilement entre des services et les business-units différentes.
D5. Vos décideurs ne sont pas effrayés par les mauvaises nouvelles, même, ils les recherchent.
D6. Votre entreprise a-t-elle mis en place un système “d’escalation des incidents”.

 

VI. Organiser le feedback.

F1. Vos collègues diffusent systématiquement des rapports au retour de congrès, de voyages ou de visites.
F2. Votre entreprise pratique l’analyse des situations de ventes gagnées ou perdues (Win/Loss reports).
F3. Vos employés démissionnaires sont systématiquement debriefés par les décideurs à haut niveau.
F4. Les écarts entre le plan stratégique et les réalisations sont analysés collectivement.
F5. Votre entreprise a en place un programme “voix du client” dont l’impact est réel.
F6. Votre entreprise pratique les «War Room» et les décideurs s’y impliquent.